Mobilité urbaine en france : les années 90 (la)

Mobilité urbaine en france : les années 90 (la)

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Date de publication: 1 août 2002
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Durant les années 90, la ville a continué à se disperser. Les modes de vie, plus que jamais, se sont individualisés. Le «marché» des activités, de la consommation, des loisirs a repoussé ses limites de plus en plus loin… Les citadins français ont eu de plus en plus une «voiture dans la tête».
Quel est, in fine, le résultat des années 90 ?
• La mobilité totale augmente de nouveau….
• La marche à pied ne baisse plus…
• Les deux-roues n’ont pas encore amorcé leur éventuel redressement…
• Les transports en commun luttent opiniâtrement pour leur maintien…
• La voiture poursuit son ascension…
Mais les problèmes d’effet de serre, de bruit, de qualité d’espace public, d’équité sociale, attaquent progressivement l’image jusque-là préservée de la voiture. La dissociation entre la possession d’une voiture, quasi incontournable dans la France d’aujourd’hui, et son usage exclusif, fait, certes lentement mais peut-être sûrement, son chemin.
Le modèle dominant de «l’homme actif pressé en voiture ne dépendant de personne», modèle si valorisé dans les années 90, au point d’être adopté ou envié par toutes les catégories sociales (femmes, enfants, seniors,…) finira- t-il par être significativement contesté? Là est le pari des années 2000. Si ce statut n’est pas notablement remis en cause, si les politiques de déplacement urbain n’opèrent pas une inflexion forte, il semble illusoire de respecter la loi sur l’air et les engagements de Kyoto. Cet effort devra dépasser les clivages politiques. Il y faudra pédagogie, prise en compte de la durée, et, surtout, un certain «courage urbain»…